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SIAO 2026: De belles opportunités qui interpellent la diaspora burkinabè

SIAO 2026: De belles opportunités qui interpellent la diaspora burkinabè

Du 30 octobre au 8 novembre 2026, Ouagadougou vibrera au rythme de la 18ᵉ édition du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO). Au regard des activités et des innovations, cet événement biennal peut être un carrefour d’affaires, un pont d'investissement pour la diaspora burkinabè à travers le monde.

« 800 000 visiteurs attendus, près de 60 000 artisans exposants, plus de 500 acheteurs professionnels et 350 journalistes issus de 50 médias », voici en chiffre le menu de la 18e édition Salon international de l’artisanat de Ouagadougou. En plus, une cinquantaine de pays dont le Ghana pays invité d’honneur ainsi que les pays de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) en tant qu’invités spéciaux sont attendus à Ouagadougou.

« Artisanat africain et industrialisation : quelle synergie pour une meilleure organisation et valorisation des produits locaux et du patrimoine culturel », tel est le thème de cette 18e édition du SIAO. Pour les Burkinabè de l'extérieur, le SIAO 2026 offre plusieurs opportunités. D’abord, il y a des Rencontres B2B et partenariats stratégiques. Pendant 10 jours, les sessions B2B mettront en relation directe les acheteurs professionnels, les créateurs et les investisseurs. C'est une aubaine pour la diaspora de nouer des partenariats commerciaux, d'importer du savoir-faire artisanal burkinabè ou d'exporter la griffe « Made in Burkina » vers leurs pays de résidence.

Ensuite, il y a des opportunités d’investissement dans la transformation et la semi-industrialisation. Le passage de l'artisanat traditionnel à la petite industrie exige du capital et des compétences. La diaspora peut jouer un rôle de moteur en investissant dans la mécanisation, le packaging, la logistique et la valorisation de la chaîne de valeur des produits locaux.

Enfin, le commerce électronique et distribution internationale constitue une opportunité. Avec la numérisation du salon via la plateforme e-SIAO, la diaspora burkinabè peut servir de relais pour la digitalisation et la commercialisation des œuvres d'art, des textiles (Koko Dunda, Fasodanfani) et des produits transformés sur les marchés internationaux.

M’pempé Bernard HIEN

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